22 mars 2025: Laurent B. Ste Feyre
Les mains d'Anna
Ça y est, je viens de finir de lire votre roman "Les Mains d'Anna". Mes impressions :
J'ai adoré, tout simplement !
Encore une fois, avec sensibilité et précision (chaque mot est à sa place), vous avez su emmener le lecteur dans l'histoire d'Anna, cette femme extraordinaire qui aura consacré sa vie aux autres, tout simplement pour les soigner.
Dieu qui s'adresse toujours aux plus modestes a demandé à cette petite paysanne limousine, fille de métayers, de devenir guérisseuse, contre vents et marées, allant même lui révéler qu'elle aurait un procès à affronter et qu'elle le gagnerait. Comme toute personne croyante, un(e) saint(e) l'accompagnera sa vie durant : en l'occurrence Sainte Rita, la sainte des causes désespérées. Lucide, d'abord elle doute, ayant peur qu'on la croie folle ou sorcière. Puis au fil du temps, avec détermination et dignité, Anna soigne, vient en aide à tellement de personnes dans la détresse, puise dans ses ressources et guérit tellement de gens, jusqu'à devenir célèbre au delà des frontières...
Bien sûr certains faits ont été romancés et appartiennent à la fiction (comme certainement l'apprentissage inné de la lecture), mais tout se tient et on ne distingue pas le fictif du réel.
Bref. C'est une très belle histoire, dont la protagoniste principale est tellement attachante, et surtout c'est une histoire magistralement racontée. Bravo Liliane !
Continuez à écrire de belles histoires pour nous faire rêver, sans y laisser trop d'énergie comme Anna l'a fait...
16 août 2024Ici, Liliane Fauriac nous invite à rencontrer Irène de Maulmont, son nom de scène était Gina Palerme et cette femme a été l'une des premières égéries publicitaires, une star des films muets et une meneuse de revue dans les plus beaux cabarets Parisiens.Son succès l'a amené à Paris, sur la côte d"azur mais aussi sans les plus grands théâtres de Londres.Cette femme extraordinaire a été adulée de 1905 à 1930. C'était une femme tenace, charismatique et d'une incroyable beauté.Ce qui est incroyable, c'est qu'en 2024, son nom a été complètement oublié.Alors, par curiosité pour cette jolie orchidée née à Bussiere Galant, je vous invite à lire ce magnifique ouvrage car une fois de plus, Liliane Fauriac sait nous émouvoir et nous retracer la vie exceptionnelle d'une femme aux multiples talents.
J'ai adoré, tout simplement !
Encore une fois, avec sensibilité et précision (chaque mot est à sa place), vous avez su emmener le lecteur dans l'histoire d'Anna, cette femme extraordinaire qui aura consacré sa vie aux autres, tout simplement pour les soigner.
Dieu qui s'adresse toujours aux plus modestes a demandé à cette petite paysanne limousine, fille de métayers, de devenir guérisseuse, contre vents et marées, allant même lui révéler qu'elle aurait un procès à affronter et qu'elle le gagnerait. Comme toute personne croyante, un(e) saint(e) l'accompagnera sa vie durant : en l'occurrence Sainte Rita, la sainte des causes désespérées. Lucide, d'abord elle doute, ayant peur qu'on la croie folle ou sorcière. Puis au fil du temps, avec détermination et dignité, Anna soigne, vient en aide à tellement de personnes dans la détresse, puise dans ses ressources et guérit tellement de gens, jusqu'à devenir célèbre au delà des frontières...
Bien sûr certains faits ont été romancés et appartiennent à la fiction (comme certainement l'apprentissage inné de la lecture), mais tout se tient et on ne distingue pas le fictif du réel.
Bref. C'est une très belle histoire, dont la protagoniste principale est tellement attachante, et surtout c'est une histoire magistralement racontée. Bravo Liliane !
Continuez à écrire de belles histoires pour nous faire rêver, sans y laisser trop d'énergie comme Anna l'a fait...
08/01/2021 D'un septembre à l'autre
Je souscris et confirme - j'ai terminé le livre hier- tout le positif que j'ai déjà exprimé chère Lili - en ajoutant la justesse, la délicatesse, la finesse de vue qui baignent ce livre dont je pense qu' il peut être une référence à consulter, un vrai journal rendant compte des faits, une source d'inspiration pour une nouvelle société. Nicolette
31/12/2020 D'un septembre à l'autre
J’ai beaucoup aimé ton dernier livre évoquant les problèmes de société, la crise sanitaire et permettant de voyager dans des coins évocateurs… Merci pour ce moment de partage sans risque, merci de nous permettre de nous évader en cette période si difficile et de nous inciter à réfléchir sur notre Société. Josette F.
16/10/2020 L'OISEAU DU PARADIS
Retour de lecture sur le délicieux roman de Lili Fauriac.Une très jolie parenthèse romantique et la découverte d'une île paradisiaque tant les descriptions vous transportent dans un lieu sublimé par une Auteure inspirée et inspirante. Merci beaucoup pour ce délicieux moment qui vous fera voyager de la première à la dernière page. À surtout mettre entre toutes les mains de lecteurs dans l'envie de se nourrir de mille couleurs au milieu du délicieux Fado... François
Lili Fauriac
.Francesco64 16 octobre 2020 sur Babelio
Un voyage initiatique sur un air de Fado, un romantisme enveloppé dans un écrin floral, empreint d'une atmosphère fantasmée et tout autant réelle. Une magnifique balade au milieu d'une très grande richesse d'écriture. Il est plus que temps de vous procurer ce roman pour profiter de ce que la vie vous propose de plus agréable en matière d'évasion littéraire. Peut-être une suite pour Marie ?
Merci beaucoup de ce cadeau Madame Fauriac.
Un voyage initiatique sur un air de Fado, un romantisme enveloppé dans un écrin floral, empreint d'une atmosphère fantasmée et tout autant réelle. Une magnifique balade au milieu d'une très grande richesse d'écriture. Il est plus que temps de vous procurer ce roman pour profiter de ce que la vie vous propose de plus agréable en matière d'évasion littéraire. Peut-être une suite pour Marie ?
Merci beaucoup de ce cadeau Madame Fauriac.
Merci beaucoup de ce cadeau Madame Fauriac.
02/02/2020 LE MARIONNETTISTE DE L OMBRE
"Tu m'as bluffée! Quelle évolution dans ton écriture!J'ai raté des épisodes, non? Toujours l'élégance, mais une sorte de lâcher-prise que je ne te connaissais pas et qui te va très bien! Quelle justesse pour dépeindre les affres de l'amour trahi, déçu. Heureusement, comme Phénix, ton héroïne a une capacité de résilience hors normes. Bravo à elle et à toi!"
Martine N. de Limoges
"Je viens de terminer ton livre il est plein d intrigues et passionnant j ai adoré et je le recommande vivement, vous ne serez pas déçus ."
Martine H. de La Rochelle
"Je viens de terminer ton livre il est plein d intrigues et passionnant j ai adoré et je le recommande vivement, vous ne serez pas déçus ."
Martine H. de La Rochelle
Quelle idée surprenante, mais géniale !
Quel divertissement !
Quelle maîtrise du développement personnel !
J'ai adoré. Maryse B. de Mortroux 23
15/01/2020 MAÎTRESSE!
" Je viens de dévorer MAÎTRESSE! : un vrai régal! Mon mari l'a lu dans la foulée: il a retrouvé des souvenirs! Bravo Liliane; vos parents seraient fiers de vous et vous transmettez à vos descendants une grande partie de vous. félicitations et un très grand merci de nous, lecteurs. "
Annie B.
08/02/2019: Dans les méandres de la Creuse"Comme à mon habitude, je n'ai pas lu mais dévoré les quelques 278 pages... bien que le sujet de fond ne m'inspirait pas particulièrement ( on ne voit que trop aux actualités tous ces mauvais côtés), je me suis laissée emporter au fil des pages, ou de l'eau de la Creuse." M Claude du Tarn
02/02/19 Dans les méandres de la Creuse
"J’ai aimé Dans les méandres de la Creuse. Tes
personnages sont attachants, ton
écriture reste la même, extrêmement agréable à
lire...touchante, tu écris avec ton
cœur et ton empathie.......Enfin, bref on
en redemande des bons livres comme les
tiens, très documentés écrits d’une
belle plume....ce n’est que mon ressenti bien sûr,
continue à écrire surtout....je
suis fan". Sylvie
10/04/2019
"Quelle femme ta Sonia ! Je viens de la quitter en lisant la dernière ligne...
J'admire toujours ton aisance dans les sujets les plus divers et les plus actuels. Tu n'as pas eu peur d'aborder un sujet brûlant, tel que la radicalisation ! Ta plume, ton style, ta rapidité, je te reconnais bien là dans tous tes talents ! Un tel sujet mérite bien d'être souligné.Tu as su créer et maintenir le suspense jusqu'au bout. C'est triste mais tellement actuel ! Et la couverture du livre est très en phase avec le sujet... " Odile
28/01/019
Arabesques sensuelles :
J'ai fait un long chemin dans ton livre de poésies. Je m'y suis retrouvée souvent, j'ai fait des découvertes aussi. J'aime la forme, j'aime le style attachant de tes mots. Il est sur ma table de nuit avec deux ou trois autres que j'ouvre le soir avant de m'endormir. Annie ( auteure)
28/01/19"Je viens de m’arrêter chez vous pour faire quelques lectures. Vous m’avez transportée ailleurs. Lumineuse Liliane! Nous sommes choyés de vous lire! " Stéphanie ; auteure (Canada )
À propos de YALLA pas à pas au Maroc
Je voulais seulement vous dire que j'ai prêté vos livres à mon frère qui venait de se faire opérer et était très incertain quant à l'avenir et Yalla lui a permis de s'évader de sa chambre d'hôpital, de sentir toutes ces odeurs et ces impressions du Maroc que vous nous transmettez si bien, les émotions des rencontres, la douceur du pays et l'énergie que vous dégagez et qui est si communicative.
> Alors un grand MERCI pour votre générosité et votre talent et bonne route pour la suite de vos découvertes. Christiane
À PROPOS DES POÈMES
"Je me suis régalée avec tes « Nouvelles » et tes poèmes, avec une petite préférence pour « Love attitude », même si mon coup de cœur se trouve dans le recueil »Fleurs d’Espoir » , je nomme « Organique » . Je le trouve magique, magnifique ; il me touche au-delà des mots. Encore une fois, merci à toi pour ces moments de bonheur que tu offres à tes lecteurs." Nikki
Avec délice, j'ai feuilleté "Fleurs d'espoir". Je me suis laissé aller au
fil des pages...j'ai aimé!
Merci.
Cordialement, Yves
À propos de TOMBÉE DANS LES ÉTOILES
Chère Liliane ,
C'est ainsi que j'ai envie de débuter ce mail à l'issue de la lecture de votre livre .
D'ailleurs n'avons-nous pas cheminé ensemble sur tout ce parcours du Puy en Velay à Santiago.
J'ai dévoré votre livre empreint de sensibilité, de pudeur et d'une grande humanité.
Rien ne se passe jamais comme on l'avait imaginé ( Nouvelles)
Ce livre de nouvelles "Rien ne se passe jamais comme on l'avait imaginé" m'a enchanté. Belle écriture, lecture agréable, mélange de suspens, dans "La Dame au manteau rouge", "Indifférence" se transforme en joie et attention, "Rêve de clémence" nous dévoile l'amour d'un père à sa fille, homme pudique, maladroit, timide?.
Bonheur furtif dans "La petite valise noire".
J'ai adoré "Louis l'Amérindien", heureux de vivre dans son Amazonie, qui sera victime de la "connerie" humaine.
Ce deuxième mouvement du concerto pour piano N°21 de Mozart qui apporte paix et douceur à Marie qui dort à "la belle étoile" dans la fraîcheur de l'hiver, et béatitude et plaisir de 7 minutes de bonheur (durée du morceau), avant cette issue fatale dans "Noce musicale".
Petit aparté, Ce concerto est un de mes préférés après le concerto N° 1 pour piano de Brahms sous la direction de C.Abbado, le chef d'orchestre que je préfère.
Lisez ces 16 nouvelles de Liliane Fauriac "Rien ne se passe jamais comme on l'avait imaginé". Exercice difficile et réussi. Belle écriture, bonheur, malheur, douceur, musique, évasion… nous sommes happés.
Merci pour moments d'évasion. (Sylvie de La Rochelle)
UNE SYMPHONIE INACHEVÉE
Je termine à l’instant ma lecture et ne
veut pas laisser passer le temps – ne serait-ce que quelques minutes – sur mon
émotion.
Que ton livre est beau, vrai, pur, sans
concessions ni larmoiements … Que tu es honnête et claire dans la description
de tes sentiments et de tes non-sentiments… Je suis sûre que cette honnêteté
aidera d’autres personnes à déculpabiliser d’avoir pu ressentir craintes et
répulsions sans oser se l’avouer.
Tu as donné tes mots aux sentiments et aux
pensées de Jean-Pierre mais ils résonnent si juste que l’on peut croire qu’ils
les a réellement exprimés. Ce récit « à deux voix » est poignant.
Ce livre, livre thérapie, livre
pansement, est à mes yeux le plus beau que tu aies écrit.
Il va toucher énormément de personnes qui –
de près ou de loin – sont confrontées à la maladie.
Antoinette
Bien sûr, je ne reviens pas sur la qualité de ton écriture, tu
sais comment je l'apprécie. Je suis émue aux larmes de constater comment
tu as pu te libérer par des mots puissants et sincères de ce fardeau qui a pesé
sur tes épaules, que l'on croit frêles mais qui deviennent solides comme des
piliers face à l'épreuve. Tu as transmis la vie, fondé une famille, une
dynastie, et cette vie grouillante vient se nourrir à ton sein,
naturellement, c'est pour cela que tu ne tombes pas. Tu es l'arbre, ils sont
tes rameaux. C'est très beau cette famille unie dans l'épreuve et
dans l'amour. Ce récit, profond et émouvant, cru et juste, sonne comme un
rappel à notre dimension humaine, bien dérisoire sur cette terre.
Il y a surtout Toi ! Lili, la vraie Lili, avec son cœur, sa tendresse, son énorme énergie, sa célérité, son pragmatisme, son
efficacité en toutes circonstances. Et puis il y a toujours Lili avec ses
doutes, ses révoltes, ses envies de fuir, ses faiblesses, ses tentations. Tout
cela est humain et criant de vérité. En définitive, on ne décide pas grand
chose de son destin, on ne choisit pas toujours sa façon de mourir...
Pour moi, il n'y a qu'une façon de mourir dans la dignité, c'est
quand on est entouré de ceux qu'on aime dans la tendresse. Ton mari est
parti dans cette dignité.
Ton récit est élevé, digne. Ta descendance t'en sera
reconnaissante. Ta destinée a été marquée au sceau de la famille, de ces
familles que l'on rêve d'avoir. Elle a été riche de naissances, de joies, de
tendresse et d'amour ! Longue vie à ton magnifique livre !
Odile
C'est
évidemment avec l’œil du cancérologue qui a souvent été confronté à de
pareilles situations, sans toujours saisir l'étendue de la souffrance de toutes
les personnes impliquées, que j'ai lu ton livre. Il démontre
parfaitement la déchéance progressive que vit le patient,
mais il fait aussi ressortir vers quel marasme les proches sont
emportés.
L'alternance entre une angoisse presque permanente, de brèves périodes d'espoir, rapidement annihilées au vu de l'extrême rapidité de l'évolution de la maladie, le besoin de renoncer à presque toute activité pouvant te ressourcer, la culpabilité, les phases de déni et bien d'autres sentiments qui occupent les jours comme les nuits, ressort très clairement. Tout en gardant des traits de caractère plus ou moins bien trempés, le malade subit non seulement une transformation physique avec baisse, puis quasi disparition de ses "fonctions", mais également un affaiblissement et une modification de sa personnalité très déroutants. Alors quelle est a bonne attitude à avoir, comment se comporter tout en essayant de "surnager", comment aider son conjoint dont les attentes et parfois exigences sont si difficiles à satisfaire? Tu sembles avoir pu puiser un peu d'énergie dans la religion, les balades dans la nature, la musique et auprès de tes proches ce qui n'est pas toujours le cas, voir impossible en fonction du vécu également angoissé et révolté des familles.
Comme dans d'autres situations difficiles de la vie on essaye de faire au mieux, on est obligé d'apprendre au fur et à mesure et parfois on fait de belles rencontres, on bénéficie d'un soutien et d'une aide inattendus ou alors des personnes se révèlent bien plus adéquates que dans un contexte routinier, comme ta belle-mère, par exemple. Peut être qu'avec le recul quelques éléments positifs ont émergé de cette difficile épreuve, malgré tout.
En tous cas je pense que ton livre mériterait d'être lu par de jeunes et moins jeunes oncologues, drillés à approfondir les aspects médico-diagnostico-thérapeutiques du cancer, mais ne prenant pas toujours suffisamment en compte l'immense dimension de souffrance et du patient et des proches.
L'alternance entre une angoisse presque permanente, de brèves périodes d'espoir, rapidement annihilées au vu de l'extrême rapidité de l'évolution de la maladie, le besoin de renoncer à presque toute activité pouvant te ressourcer, la culpabilité, les phases de déni et bien d'autres sentiments qui occupent les jours comme les nuits, ressort très clairement. Tout en gardant des traits de caractère plus ou moins bien trempés, le malade subit non seulement une transformation physique avec baisse, puis quasi disparition de ses "fonctions", mais également un affaiblissement et une modification de sa personnalité très déroutants. Alors quelle est a bonne attitude à avoir, comment se comporter tout en essayant de "surnager", comment aider son conjoint dont les attentes et parfois exigences sont si difficiles à satisfaire? Tu sembles avoir pu puiser un peu d'énergie dans la religion, les balades dans la nature, la musique et auprès de tes proches ce qui n'est pas toujours le cas, voir impossible en fonction du vécu également angoissé et révolté des familles.
Comme dans d'autres situations difficiles de la vie on essaye de faire au mieux, on est obligé d'apprendre au fur et à mesure et parfois on fait de belles rencontres, on bénéficie d'un soutien et d'une aide inattendus ou alors des personnes se révèlent bien plus adéquates que dans un contexte routinier, comme ta belle-mère, par exemple. Peut être qu'avec le recul quelques éléments positifs ont émergé de cette difficile épreuve, malgré tout.
En tous cas je pense que ton livre mériterait d'être lu par de jeunes et moins jeunes oncologues, drillés à approfondir les aspects médico-diagnostico-thérapeutiques du cancer, mais ne prenant pas toujours suffisamment en compte l'immense dimension de souffrance et du patient et des proches.
François ( oncologue )
Je continue de lire ton manuscrit "La symphonie inachevée". C'est si dense que j'y vais par petits bonds. L'écriture est belle et aide le lecteur dans l'affrontement du texte. Car ce qui me surprend dans ton livre c'est que nous sommes littéralement happés par la personnalité des deux acteurs principaux. Nous sommes tour à tour Lili et Jean-Pierre. On perçoit dans sa propre chair cette lente évolution vers la finitude. Je souhaite que tu puisses transmettre au plus grand nombre ce témoignage hors du commun. Je pense que tu pourrais le proposer pour un scénario de film. Il y a une superbe évocation du monde intérieur vu des deux côtés du couple.
Jean-Pierre
Henri
Comme toujours, ton livre est
passionnant, bouleversant, émouvant et, inévitablement, fait revivre de
douloureuses expériences passées.
Tu
as su surmonter ta douleur pour nous présenter le témoignage de cette lutte
pour la VIE de façon originale, poignante, prégnante, à travers le vécu des
deux partenaires. Beaucoup de pudeur mais aussi de sincérité, de sensibilité,
d’émotion nous accompagnent dans cette courageuse traversée malheureusement
perdue d’avance.
Josette
Je viens de terminer ton livre. Il m’a profondément émue tout le long de celui-ci.
Tu dis souvent être “égoïste” mais c'était ta façon de te protéger, c'était ta
porte de sortie.
Ceux qui n’ont jamais vécu la maladie mais encore plus face à la mort ne peuvent
pas comprendre.
Tu étais le capitaine et tu devais être forte pour tes enfants et petits-enfants.
Quel courage tu as eu ma Lili. J’espère que tu as pu te libérer une fois seule.
Ton témoignage très touchant peut aider les familles pour se préparer à l'inévitable.
Ton mari serait fier de ce beau témoignage.
Sylvie P.
À propos de L'OISEAU DU PARADIS
"Vous êtes la première des lectures via "Mon best seller" qui m'a autant transportée. Cette belle écriture imagée, fluide, qui plus est sans fautes a été un pur régal." MC Lara
"Vous êtes la première des lectures via "Mon best seller" qui m'a autant transportée. Cette belle écriture imagée, fluide, qui plus est sans fautes a été un pur régal." MC Lara
Ca y est !
Je viens de finir Après Marienburg . Les destins tragiques de Pierre et
Gabrielle ne sont pas sans me rappeler d autres destins, d autres vies
saccagées par les déportations et les privations. Tout me parle dans ce livre,
donc...j attends la suite avec impatience!!! Merci Lili
Si j’étais
critique littéraire, je dirais : ouvrage socio-historique très bien
documenté, aux détails peaufinés. C’est aussi un roman captivant : les
personnages sont forts et leur histoire nous interpelle. Je ne peux que dire
Bravo.
Bernadette D.* Je me suis régalée à la lecture de ce livre. Pourtant, d'ordinaire, j'évite les ouvrages sur fond de guerre. Mais là, on est pris par les histoires de Dimitri et Marta, puis Pierre et Gabrielle. Je l'ai lu de 2 traites. C'est vraiment un excellent livre, à recommander à tous.
* Un bon roman, bien construit, respectant les réalités historiques et sociales, qui conduit le lecteur, à travers les dernières guerres, à la suite de deux héros attachants au destin inattendu
* Bon livre, bien construit, dense, documenté, démontrant combien le malheur pèse sur certains enfants, démontrant aussi que la vie est la plus forte : émouvant et bien exprimé . ( Comité de lecture de PLL)
Le sujet peut sembler dur, impitoyable, mais on ne peut rester insensible au sort des personnages de ce roman..Commencé, il est impossible de s'arrêter, et on en redemande....parfait !
( sur Amazon)
Ce livre est passionnant traduit par une écriture agréable. L'histoire en toile de fond pour décrire la vie intéressante de ces êtres abandonnés nous plonge dans ce drame que peuvent subir ces enfants de l'assistance publique. ( sur Amazon)
C'est avec bonheur que j'ai lu ton dernier livre( mon mari aussi )et nous l'avons beaucoup aimé
Des les 1 ères pages (tu sais que je suis Rémoise )je me suis trouvée dans le vif du sujet, car mes parents avaient une maison de campagne tout près de st Hilaire .
comment fais tu pour trouver tous ces documents ?ce doit être un gros travail de préparation .
En tout cas BRAVO
J'espère que nous aurons un jour l'occasion d'en parler de vive voix! ( Françoise C.)
Comme ma mère vous l’a mentionné je crois, je viens de terminer votre roman Après Marienburg et je tenais à vous féliciter car j’ai pris un immense plaisir à le lire. Vous avez vraiment un don pour raconter et j’ai été énormément touché par votre style et les sentiments profonds que le livre fait surgir. L’injustice que vos parents ont subi tout au cours de leur enfance, leur adolescence et même en tant qu’adultes à cause de leur statut d’orphelin m’a tellement choqué et leur rencontre vers la fin du livre qui semble vraiment être un signe du destin, m’a donné beaucoup d’espoir. Vous devez être très fière de vos parents et eux de vous, ayant écrit de leurs vies avec autant d’humanité. ( Poppy de Londres)
Pour Marienburg, j'ai retrouvé une ponctuation que j'aime. Cette
construction de la phrase fait ressortir et donne à la narration une
consistance; en facilitant la lecture et, surtout, sa compréhension et son
assimilation par ma mémoire de lecteur, parfois distraite.
Merci.
Cordialement,
Yves
Ma récompense reçue le 01/10/2017 à Chasseneuil sur Bonnieure ( 16)
Comme ma mère vous l’a mentionné je crois, je viens de terminer votre roman Après Marienburg et je tenais à vous féliciter car j’ai pris un immense plaisir à le lire. Vous avez vraiment un don pour raconter et j’ai été énormément touché par votre style et les sentiments profonds que le livre fait surgir. L’injustice que vos parents ont subi tout au cours de leur enfance, leur adolescence et même en tant qu’adultes à cause de leur statut d’orphelin m’a tellement choqué et leur rencontre vers la fin du livre qui semble vraiment être un signe du destin, m’a donné beaucoup d’espoir. Vous devez être très fière de vos parents et eux de vous, ayant écrit de leurs vies avec autant d’humanité. ( Poppy de Londres)
Pour Marienburg, j'ai retrouvé une ponctuation que j'aime. Cette
construction de la phrase fait ressortir et donne à la narration une
consistance; en facilitant la lecture et, surtout, sa compréhension et son
assimilation par ma mémoire de lecteur, parfois distraite.
Merci.
Cordialement,
Yves
On entre vite dans les têtes et
dans les cœurs des soldats, des paysans, des musiciens, des hommes et des
femmes qui entremêlent leurs destins au son des canons de la guerre. Et on ne
peut plus les lâcher ! De la première à la seconde Guerre mondiale, les
personnages de différentes nations sont criants de vérité, les détails abondent
tant au niveau militaire que dans la vie de tous les jours. Les partitions des
musiciens sont décrites avec une précision époustouflante. Les deux petits
êtres, nés par hasard de passions éphémères au beau milieu de la première
Guerre Mondiale, abandonnés chacun de leur côté, nous émeuvent par leur sort
tragique et inique, leur courage. J’adore le dénouement plein de noblesse de
cette histoire. Un immense bravo à Liliane l’auteure pour cette performance, pour son écriture précise et agréable, sa formidable aisance à
se promener dans des milieux aussi divers et opposés. Elle rend à ses parents,
abandonnés eux aussi à la naissance, un hommage poignant.
Odile
«Après Marienburg»,
de Liliane FAURIAC
Ce beau roman est très émouvant. Par moments,
il rappelle «Sans famille», «L'enfant» ou le «Petit chose», et c'est vraiment
très triste. L'évocation des premières années des deux jeunes héros relève de
cette tradition de notre littérature
qu'on peut qualifier de «roman social». Liliane sait rendre avec simplicité et
une grande justesse, la vie familiale ou celle des villages, des années 20.
Elle y mêle pas mal de sentimentalisme (ce n'est pas un jugement) dans le
traitement des amours et amourettes. En temps de crise, il semble que ces
derniers prennent obligatoirement une dimension dramatique. Est-ce vraiment «la
vraie vie» ?
Ce n'est toutefois pas cette question que
nous allons retenir ici. Pour résumer, «Après Marienburg» raconte les origines,
et l'apprentissage de la vie de deux orphelins de guerre, dont la mère s'est
résolué à les abandonner (je n'entre pas dans les détails). Il s'agit de deux
histoires parallèles qui se rejoignent (si, si, c'est possible, la preuve …).
Le premier point commun entre Pierre et Gabrielle est de naître à Limoges. Le
garçon est le fruit d'amours adultères, entre un soldat russe et une paysanne
de Magnat-l'Etrange. La fillette a pour mère une pianiste de concert espagnole,
de passage à Limoges; elle ne sait pas exactement qui est le père ! Leur vie va
se dérouler dans le contexte des années 20-30, puis de la 2è guerre mondiale.
Et les circonstances de leur rencontre ? C'est une surprise. Donc, vous lirez.
Le roman débute à peu près là où celui de
Corine Valade s'achève. Du côté de La Courtine, durant l'été 1917, enfin pas
tout-à-fait. Liliane Fauriac nous dresse un panorama, court mais très détaillé,
des tribulations de Dimitri depuis Samara, sur la Volga, jusqu'à La Courtine.
Les familiers de nos publications, de nos historiens ou cinéastes, connaissent
déjà ce cheminement. Le récit de Liliane est assez alerte, et «ce qu'on connaît
déjà» passe très bien. Ainsi, on se croirait presque à côté du héros durant le
voyage maritime de Dairen à Marseille, et on imagine fort bien le «bol de riz
aspergé d'une sauce répugnante», comme les coups de cravaches des officiers, et
les exercices épuisants sur le pont. Puis vient le front, dont là aussi,
Liliane dresse une évocation réaliste. Finalement, sur les pas de Dimitri – qui
est un meneur – on aperçoit les drapeaux rouges du 1er mai russe, la silhouette
du général Palytsine, comme les grondements sonores ou intimes de la troupe ...
L'été se passe ensuite sur le plateau de Millevaches. Là, entre les assemblées
régulières du soviet, s'organisent les contacts avec la population. Ces
passages sont une reconstitution romancée, et imaginaire, si je ne me trompe,
du quotidien et des sentiments de nos moujiks. Dimitri, et quelques camarades,
sont volontaires pour aider aux travaux des champs, nous en avons bien des
preuves sur quelques photos. Mais Cupidon est là, caché derrière une meule de
foin ! et la belle est mariée à un soldat mobilisé. Je passe sur les détails et
vous laisse juge de la crédibilité de l'intrigue. On est plein d'espoirs pour
la vie future de Dimitri, mais on craint aussi le pire … qui adviendra bien
sûr. Entre-temps, Liliane nous promène dans la campagne creusoise, et quelques
petits doutes assaillent le chercheur méticuleux. C'est étrange, Magnat est
tout de même à 14 km
du camp … la population est évacuée le 14 septembre, mais le curé célèbre la
messe deux jours plus tard devant «ses paroissiens» (?), puis, Paul, le mari,
est libéré le 14 juillet 1918 ? Çà n'est pas très important.
Cette partie de l'intrigue se déroule jusqu'à
la naissance de Pierre, orphelin de père et bâtard … Un petit regret:
l'histoire est beaucoup plus centrée sur la personnalité de sa mère, Marie, que
sur celle de Dimitri. Très loin de là, à Prague, et un peu plus tard, Marta, la
concertiste, rencontre Oleg, puis Frédéric …
Voilà terminé un rapide panorama du roman
«Après Marienburg». Il est un hommage aux parents de Liliane Fauriac, inspiré
par leur histoire d’enfants abandonnés. Il se déroule entre 1915 et 1946, en
grande partie en Limousin. L'Histoire y est bien présente, de multiples façons.
Le passage très éphémère des soldats russes, rend l'intrigue assez singulière.
Pourtant, on la suit sans hésiter. Lecteur, je me demande cependant ceci :
faut-il des périodes aussi troublées et dramatiques pour que de telles
histoires se produisent ? Et l'Histoire, «la grande», est-elle seulement un
prétexte ou une toile de fond ? Quoi qu'il en soit, lisez, vous ne le
regretterez pas.
Michel Patinaud
Je suis votre « client » d’hier qui a eu la riche idée
d’acheter votre livre : Après Marienbourg
J’ai lu d’un trait votre ouvrage, croisant au fil des pages, de
nombreux chemins communs.
Glissant sur l’écume des mots, j’ai accosté aux rivages des
émotions, toujours aussi fortes, toujours aussi présentes qu’au premier jour de
la conscience de mon abandon, à l’âge d’un mois.
La rencontre de Gabrielle et Pierre est des plus heureuses car
elle est l’exemple parfait de la résilience. Ils sont armés des épreuves
vécues, subies, surmontées, ils sont VIVANTS !
Je vous remercie d’avoir décodé avec autant de justesse les
sentiments qu’ont pu éprouver les enfants de l’Assistance, eux qui sont si
souvent décriés.
Encore dans l’émotion de votre récit, j’ai oublié de vous dire que
vous avez eu des parents merveilleux et je suis certain qu’ils vous admirent
ici où depuis leurs champs élyséens.
Vous êtes la «résultante» d’un assemblage de métaux précieux
fondus au creuset de l’amour. Vous avez toute mon admiration.
Bien cordialement
Pierre
Ma récompense reçue le 01/10/2017 à Chasseneuil sur Bonnieure ( 16)
Un lecteur helvétique:
La description précise des évènements si dramatiques qui forment le cadre de l'histoire de Marie et Dimitri, puis de manière encore plus remarquable tes descriptions pointues des interprétations musicales de Marta, en plus de sa relation avec ses prétendants, m'ont impressionnés. Je suis au début de l'histoire qui semble relever de l'autobiographie avec le petit Pierre. François
L'ENCRE SYMPATHIQUE
Tu as essayé de la comprendre ta grand mère, d'entrer en communion avec elle pour mieux l'assimiler. Il ne fallait surtout pas "rater" ta grand mère ! Eh bien, crois moi, c'est une réussite ! Quand on sait la vitesse à laquelle tu écris, on ne peut qu'imaginer cette Marta tenant ta main du début jusqu'à l'encre sympathique ! C'est elle qui t'a dicté le récit. BRAVO !
Marta n'inspire surtout ni rejet ni pitié, au contraire, on a envie de la prendre dans ses bras et de se lamenter avec elle. Elle aura tout essayé pour racheter SA faute, une faute irréparable et on compatit à ses malheurs, même si elle a mené une vie de femme libre. Peut-être son talent a t il été un handicap ?? Je le conçois ainsi. En tout cas, mes compliments les plus sincères vont à l'écrivain que tu es, à ton aisance à ciseler les mots de notre belle langue française et à celle que tu as à te promener dans le royaume de la musique et d'en tutoyer sans aucune difficulté ses plus grands représentatnts ! Idem pour les guerres dont tu connais tous les dessous !
Marta oscille entre résilience et remords, dis tu, moi je la vois plus dans le remords presque constant, ce qui va bousiller toute sa vie. Et son histoire, bien que truffée d'aventures abraca dabrantesques, est plausible. Il est bien possible que la grand mère fictive soit très proche de la vraie ! Te voilà donc une grand mère, et on l'aime. Sa fin est tragique.. Odile
Magnifique roman que cette Encre sympathique! Aventures rocambolesques et situations inattendues foisonnent autour d'une situation dramatique, provoquée par une héroïne que le remords poursuit sans cesse... Bouleversant ! Je recommande vivement !! Dans la foulée de Après Marienburg. R.
Magnifique roman que cette Encre sympathique! Aventures rocambolesques et situations inattendues foisonnent autour d'une situation dramatique, provoquée par une héroïne que le remords poursuit sans cesse... Bouleversant ! Je recommande vivement !! Dans la foulée de Après Marienburg. R.
"Après Marienburg" m'a profondément touchée. Je suis très émue de connaître enfin l'histoire de Pierre et Gabrielle, qui m'avaient si gentiment et si généreusement accueillie en vacances pendant notre adolescence.^
RépondreSupprimerTant la partie documentée que les éléments issus de ton imagination d'écrivaine nous les rendent extrêmement attachants.
Bravo ma chère Liliane pour l'immense travail de recherches historiques et généalogiques que ce livre t'a occasionné. Tu as rendu Pierre et Gabrielle vivants à jamais, c'est un magnifique hommage.
Merci ma chère Antoinette. Je sais ton commentaire sincère et sans concession; il est d'autant plus apprécié!
Supprimer"Après Marienburg" est un très bel ouvrage, une histoire palpitante, qui nous permet de méditer sur la vie : ces parcours difficiles sont porteurs d'espoir et de réussite, quand on s'accroche à ses rêves. Laissez-vous transporter dans le monde musical, que l'auteure sait décrire avec passion. Suivons avec émotion, le destin de ces personnages !Un livre à découvrir. Sylvie B
RépondreSupprimerMerci Sylvie. je suis touchée par cet éloge, en particulier de savoir que la deuxième partie dominée par la musique a exalté les émotions. C'est tout le sens du partage entre auteur et lecteur!
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